Bagues

Filtres actifs
Affichage 1-12 de 14 article(s)

Découvrez nos bagues en or — Art Déco, Art Nouveau, Napoléon III. Chaque pièce est authentifiée par Yannick Van Caneghem, bijoutier . Livraison offerte dès 300 €.

Nos bagues en or anciennes et vintage sont des pièces uniques, achetées, authentifiées et restaurées dans notre atelier de Waterloo. Or jaune, blanc ou rose — le plus souvent en 18 carats, soit 750 ‰ d'or pur — serties de diamants, saphirs, rubis ou pierres fines. Chaque bague existe en un seul exemplaire et repart avec son certificat d'authenticité.

Reconnaître une bague ancienne à son époque

Quatre grandes périodes se partagent notre vitrine, et chacune se reconnaît à l'œil avant même d'ouvrir un poinçon.

Napoléon III (1800–1890) — motifs classiques, camées, filigrane, or à la teinte chaude.
Art Nouveau (1890–1910) — formes organiques, émaux, fleurs, libellules, dans le sillage de René Lalique.
Art Déco (1910–1940) — géométrie stricte, platine et diamants, baguettes et cabochons.
Contemporain (1980 à nos jours) — pièces modernes de qualité ou signatures de créateurs.

18 carats : ce que dit le titre de l'or

Le titre est la proportion d'or pur dans l'alliage. L'or 18 carats titre 750 ‰ : 75 % d'or pur, le reste en cuivre et en argent — et ce sont ces proportions, pas le titre, qui font la teinte jaune ou rose.

Les ateliers du XIXe siècle ne travaillaient pas avec des alliages normalisés : chacun avait sa recette, souvent plus chargée en cuivre. C'est pourquoi une bague Napoléon III paraît plus chaude qu'un or jaune d'aujourd'hui, sans être pour autant de l'or rose.

L'or blanc ancien n'est pas l'or blanc d'aujourd'hui

L'or est jaune par nature. Pour le blanchir, il faut l'allier à un métal blanc — et le choix de ce métal a changé au cours du siècle.

Les or blancs anciens étaient alliés au nickel ou au palladium. Ces métaux blanchissent l'alliage dans la masse : la pièce est blanche en surface comme en profondeur.

Le nickel a été restreint en Europe à cause des allergies de contact qu'il provoque, et le palladium est devenu coûteux. L'industrie s'est tournée vers des alliages plus chargés en argent, qui gardent une nuance grise ou jaunâtre — et que l'on recouvre d'une fine couche de rhodium pour obtenir le blanc brillant d'aujourd'hui.

La différence est pratique : le rhodium est un placage, il s'use. Quand il s'efface, la couleur naturelle de l'or — un jaune paille — réapparaît par endroits. Ce n'est pas un défaut, et cela se corrige : un nouveau rhodiage rend à la pièce son éclat.

Quand le poinçon a disparu : la pierre de touche

Le titre est normalement poinçonné sur la bague. Mais le poinçon n'est pas toujours là : certaines pièces n'en ont jamais reçu, d'autres l'ont vu s'effacer à l'usure ou disparaître sous un ancien polissage.

Nous passons alors à la pierre de touche : la bague est frottée sur une pierre de jaspe noir, puis l'on dépose sur la trace une goutte d'acide calibré. Il en existe un par titre — 9, 14, 18 et 22 carats. Si la trace résiste à l'acide 18 carats mais s'efface au 22, l'alliage se situe entre les deux. C'est un encadrement par élimination, pas une lecture directe.

La méthode est fiable sur les titres courants : elle tranche le 14 et le 18 carats dans la grande majorité des cas. En dessous de 14 carats, elle devient approximative — un 12 carats peut se lire comme un 9. Et pour connaître la composition exacte d'un alliage, il faut de toute façon une analyse en laboratoire par spectrométrie.

Nous n'inventons donc jamais un titre : quand le poinçon existe, nous le relevons ; quand il a disparu, nous indiquons ce que la pierre de touche permet d'affirmer — et rien de plus.

Inspection, restauration, polissage

Chaque bague passe par l'établi avant d'être photographiée. Nous l'inspectons — poinçons, titre, chatons, sertissage, pierres. Nous restaurons ce qui le demande : une pierre qui bouge, un chaton fatigué, une pierre manquante remplacée à l'identique de l'époque quand c'est possible. Puis nous polissons et nettoyons, et rhodions l'or blanc.

Ce travail est mené par Yannick Van Caneghem, bijoutier depuis plus de quinze ans, qui signe aussi le certificat d'authenticité remis avec la bague. Chaque pièce est vendue avec une garantie d'un an.

La taille de doigt n'est pas un obstacle

Une bague ancienne se trouve rarement à la bonne taille — elle a été faite pour quelqu'un d'autre. La mise à la taille se fait dans notre atelier.

Certaines montures ne s'y prêtent pas. Une alliance américaine, sertie de pierres sur tout son tour, ne peut pas être ouverte sans détruire le serti : il n'y a pas de portion de métal nu où intervenir. Dites-nous la taille recherchée avant l'achat, nous vous dirons ce qui est possible sur la pièce qui vous intéresse.

Questions fréquentes

Vos bagues sont-elles vendues avec un certificat ?

Oui. Chaque pièce est livrée avec un certificat d'authenticité décrivant le matériau, le titre de l'or, les pierres et la période, ainsi qu'un rappel de la garantie d'un an.

Puis-je faire mettre la bague à ma taille ?

Dans la plupart des cas, oui, en atelier. Cela dépend de la monture — demandez-nous avant l'achat.

Peut-on voir les bagues en boutique ?

Oui, à Waterloo, uniquement sur rendez-vous. Cela nous permet de sortir les pièces qui correspondent à ce que vous cherchez plutôt que de vous faire tout parcourir.

Livrez-vous en Belgique et en France ?

Oui, en 3 à 4 jours ouvrables, livraison offerte à partir de 300 € d'achat, avec 14 jours ouvrables pour changer d'avis.

Sélection et restauration : Yannick Van Caneghem, bijoutier · Atelier de Waterloo · Mis à jour le 27 août 2026

À voir aussi. Les mêmes époques se retrouvent dans nos bijoux Art Déco et nos bijoux Art Nouveau. Voyez aussi nos bagues en argent, et l'ensemble de la collection dans nos bijoux en or.

Nous utilisons des cookies

Question depuis le site